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Un dispositif en perpétuelle évolution

Sécuurité

Depuis le 12 décembre, 32 militaires, venus du 126e régiment d’infanterie de Brive, patrouillent sur le département, principalement à Périgueux, Montignac, Sarlat, et ponctuellement à l’aéroport de Bergerac.

Hébergés à l’école de police, ces soldats assurent des missions de sécurisation, soit de la vie quotidienne, soit pour des événements précis.
Placés sous l’autorité du lieutenant-colonel Arnaud Dartencet, le délégué militaire départemental, leurs feuilles de route quotidiennes sont établies en fonction des orientations décidées conjointement avec la préfecture, la police, la gendarmerie et les municipalités concernées. « Ils sont là depuis le 12 décembre » précise le lieutenant-colonel Dartencet, « et restent jusqu’au 29 décembre ».
Depuis 2016, les Périgourdins se sont habitués à voir, dans le cadre de l’opération Sentinelle, ces militaires armés jusqu’aux dents patrouiller dans les rues séculaires de leurs cités médiévales. En 2016, ils étaient restés du 25 juillet au 9 novembre, et en 2017, du 22 juin au 15 septembre. Lors de cette dernière période, il ont eu à participer à la sécurisation du Tour de France, de Mimos, des Nuits Gourmandes, et de l’aéroport de Roumanières.
Leur présence vise bien sûr à prévenir toute attaque terroriste, même si la Dordogne n’a jusqu’à présent pas eu d’alerte particulière. Malgré tout, avec la fracture sociale aujourd’hui transformée en gouffre, faute de prise en compte efficace et volontaire de la part de nos gouvernements successifs des causes de cette fractures, dont les effets aujourd’hui sont des déflagrations, nul territoire du pays n’est à l’abri d’un attentat.
Hier, les militaires étaient sur le marché de Noël à Périgueux où ils ont reçu la visite de la préfète, Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc. Elle a confié que si ce n’était pas l’objectif premier, leur présence pouvait aussi avoir un effet dissuasif sur les cambriolages, qui augmentent généralement de 10 % en période de fête.
Le bilan et les ajustements à faire font l’objet, au niveau départemental, de réunions régulières quand les soldats restent longtemps sur le département, mais pour ce court épisode de 17 jours, leurs missions ont été établies à l’avance, avec bien sûr toujours la possibilité de réagir différemment en cas d’événement inattendu.

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