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19:05 Je ne suis (je n'étais) que lecteur et je n'ai aucune information mais l'expressio… https://t.co/I8fLtcLSAR

éducation

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« Devenir prof’ ? Non merci ! » : la FSU et le SNES tirent la sonnette d’alarme

Pour la FSU et le SNES respectivement, les secrétaires départementaux Teddy Guittonet Abderafik Babahani motivent la colère grandissante des enseignants… qui...
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Les écoles en mode travaux

Pendant les vacances, les écoles ne restent pas vacantes. La Ville de Tulle en profite pour réaliser son programme de travaux sur ses six sites. Câblage (informatique, alarme, contrôle d’accès...
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Mobilisation contre "un bac inégalitaire"

L’épreuve écrite de philo s’est révélée particulière cette année. Les syndicats Snes-FSU et SUD Solidaires avaient appelé à la grève pour ce premier jour du Bac, hier. À Brive et à Tulle...
Enseignement

Yannick Loiseau, proviseur nous parle : « d’une belle rentrée avec beaucoup de projets à la cité scolaire Rollinat, où il est très agréable de travailler avec des jeunes en quête de résultats dont les professeurs sont heureux de ceux acquis depuis des années ».

Rentrée. Plusieurs maires ou parents d’élèves opposés à la réforme des rythmes scolaires ont empêcher les enfants d’accéder à leur établissement, hier.

Plus d’une vingtaine de communes ont mis leur menace à exécution hier : pour protester contre la réforme des rythmes scolaires, ils ont refusé d’ouvrir leurs écoles en ce premier mercredi de classe, entraînant une riposte judiciaire immédiate de l’État.

Aucun poste d’enseignant en moins et des effectifs d’élèves en baisse, voilà la formule qui permet de faire monter le taux d’encadrement par élève et qui réjouit l’administration indrienne de l’Education nationale.

Après cette rentrée, Jacques Caillaut, le directeur académique des services de l'Education nationale (DASEN), arbore une mine réjouie. « Il n’y a pas eu de mesure dure avec cadenas pour empêcher les enfants et les enseignants d'accéder aux salles de cours.

Le Pêchereau a mis en place dès l’année dernière les nouveaux rythmes solaires. Cette réforme a été jugée bénéfique grâce à l’éventail d’animations proposé aux enfants. Mais il a fallu que la commune mette la main à la poche.

L’année dernière, afin de mener à bien la mise en place des activités périscolaires, les bonnes volontés du Pêchereau se sont retroussé les manches.

Réforme des rythmes scolaires

Comme vous le savez, les enfants ont retrouvé le chemin de l’école, mardi. Dès hier, les parents d’élèves ont de nouveau protesté contre la réforme des rythmes scolaires.

Education

471 élèves ont repris le chemin de l’école, mardi 2 septembre, avec en prime, un soleil estival !

Isolés. Du haut de leurs 6 ans ils représentent à eux deux l’espoir de toute une population insulaire qui tient à sauver son école. Reportage.

Le premier est arrivé accompagné de son papa, le second à vélo, suivi de sa famille : comme pour des millions d’enfants, l’heure de la rentrée a sonné mardi pour Lou et Martin, 6 ans, les deux seuls inscrits dans l’une des plus petites écoles de France, sur l’Ile d’Houat.

Tableau. 12 millions d’élèves sont entrés dans leurs classes hier. Des maires contestent l’application des nouveaux rythmes scolaires et annoncent des actions pour aujourd’hui.

C’était l’heure des retrouvailles hier pour certains élèves, quand d’autres sont «contents mais stressés». Des petits pleurent et s’accrochent à leurs parents qui, eux, discutent des nouveaux rythmes scolaires, grande controverse de ces premiers jours d’école.

Rentrée scolaire

31 523 élèves ont fait leur rentrée hier matin dans les quelque 450 écoles primaires du département, et 25 689 la font dans le second degré. à l’inspection académique, la priorité pour le premier degré sont la réussite scolaire, et les nouveaux rythmes.

35 100 élèves ont fait leur rentrée hier dans l’Indre, dont 6 468 dans le pré-élémentaire. Parmi eux, Inès, 3 ans, a fait ses premiers pas à l’école Antoine Fée à Ardentes. Reportage.

Mardi, 8 h 45. De nombreux parents attendent déjà devant les portes de l’école maternelle Antoine Fée à Ardentes. On se salue, on discute, les enfants sont presque sages. Inès, 3 ans, arrive entourée de sa mère, Géraldine, et de son père, Santana.

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